La bière est riche en vitamines et minéraux

Pourquoi la bière ne fait pas grossir ?

La bière : reposante et bénéfique

La bière protège des maladies cardiovasculaires

La bière contient des phyto-œstrogènes très prometteurs

La bière et le cancer

Alcool , Effets sur la santé - Une expertise collective de l'Inserm (Novembre 2001)

Une bière par jour, c'est bon pour la santé

La bière et le lait, deux alliés minceur ?

Francetv info démonte cinq idées reçues sur cette boisson parfois mal-aimée en France.

Top 11 des effets positifs de la bière sur la santé.










 La bière est riche en vitamines et minéraux.

La bière contient en quantité importante des vitamines B, PP et des minéraux.

Vitamines du groupe B
Les vitamines B1, B2, B5, B6 et B12 assurent une bonne assimilation des glucides et interviennent dans la mise à disposition de l'énergie.
La vitamine B9 serait protectrice des maladies cardio-vasculaires et de certaines formes d'anémie.
La vitamine B6 permet la fixation du magnésium.
On trouve ces vitamines dans les produits laitiers, foie, pâtes et légumes secs.

Vitamines PP.
Cette vitamine est indispensable au métabolisme et intervient dans la protection de la peau. Elle favorise la croissance.
On retrouve cette vitamine dans les écorces de céréales, la viande et la levure.

Les minéraux.
Le Magnésium agit sur la vigilance, l'attention, le dynamisme, l'efficacité, et lutte contre le stress.
Le Potassium participe à la régulation de la pression artérielle et à la conduction nerveuse.
Le Calcium et le Phosphore interviennent dans la formation des os.
La bière est aussi riche en protéines, présentes sous forme d'acides aminés essentiels, et en glucides, essentiellement des sucres lents, indispensables à une alimentation équilibrée.



 Pourquoi la bière ne fait pas grossir ?

Les consommateurs de bière (à raison de 33 cl/repas) :
-
adaptent leurs apports nutritionnels naturellement essentiellement en diminuant leur consommation de glucides.
-
grignotent moins en dehors des repas et dînent plus légèrement. La bière est peu calorique : 10 cl de bière = 35 à 45 kcal, soit 1 verre de 25cl de bière = 100 kcal.
alors que...
10 cl de lait entier = 65 kcal
10 cl de jus de fruits pressé = 40 à 50 kcal
10 cl de vin = 100 kcal.
1 yaourt nature = 62,5 kcal
Par ailleurs, la bière a un effet diurétique.
La bière, produit naturel issu des céréales, a donc toute sa place dans le cadre d'une alimentation saine et équilibrée...



 La bière : reposante et bénéfique.

Le houblon se révèle être une véritable plante médicinale. Il est, par exemple, reconnu pour apaiser l'esprit : la bière agit ainsi sur notre système nerveux en réduisant le stress. Autrefois, les mères plaçaient sous les oreillers de leurs enfants des sachets de houblon pour leur assurer un bon sommeil.

La bière est aussi reconnue pour améliorer la qualité de la peau, des ongles, des cheveux et limiter l'eczéma et l'acné. Il suffit d'écouter les anciens : Cléopâtre entretenait la douceur de sa peau grâce à des bains de bière.



 La bière protège des maladies cardiovasculaires.

De nombreuses études convergent pour montrer l'effet protecteur d'une consommation régulière et modérée de produits alcoolisés pour le risque cardiovasculaire.
Des études de l'effet de l'alcool sur les maladies coronariennes montrent que la consommation modérée réduit le risque d'infarctus mortel et non mortel, de pontage ou d'angioplastie sur des sujets sains et consommateurs réguliers.
D'autres études ont montré que toutes les boissons alcoolisées ont les mêmes effets positifs sur les maladies cardiovasculaires.
L'alcool, consommé modérément et régulièrement, protège :
Le fait de boire, par exemple, 2 verres par jour (soit 14 verres/ semaine) pour un homme, la moitié pour une femme, est nettement plus bénéfique que le fait de boire 14 verres en un seul week-end. Pour un effet bénéfique sur la santé, la consommation doit être régulièrement répartie sur la semaine, soit :
1 à 4 verres par jour (pour les hommes)
ou 1 à 2 verres par jour (pour les femmes)

Pourquoi l'alcool a une action bénéfique sur ces maladies?
Une fois assimilé, l'alcool agit sur :
- les lipides : La consommation d'alcool augmente le taux du cholestérol HDL (bon cholestérol) et diminue le taux du cholestérol LDL (plus mauvais pour la santé).
- l'hémostase : La consommation de bière agit sur la coagulation sanguine et évite le risque de formation de caillots sanguins.
Par ailleurs, d'autres chercheurs s'accordent à penser que la consommation modérée de boissons alcoolisées aurait des effets bénéfiques contre la maladie d'Alzheimer et l'ostéoporose.



 La bière contient des phyto-œstrogènes très prometteurs.

Les phyto-œstrogènes sont des substances d’origine végétale dont la structure chimique est apparentée à celle de l’hormone œstrogène. Aujourd’hui, les phyto-œstrogènes se voient attribuer de plus en plus de propriétés qui seraient favorables à la santé ...
Ils sont efficaces pour soulager les maux liés à la ménopause et ils exercent une influence favorable en termes de maladies cardio-vasculaires. Une étude récente a démontré que chez les femmes qui prennent de grandes quantités de phyto-œstrogènes, le taux de cholestérol dans le sang est nettement inférieur à celui d’un groupe de contrôle. Les phyto-œstrogènes se retrouvent principalement dans les fèves de soja et dans les lentilles, mais on les trouve également en petites quantités dans le pain et la bière.



 La bière et le cancer.

Protectrice ou cancérigène ?
L’alcool augmente le risque de cancer.
La bière diminue le risque de cancer.

On est loin d’avoir dit le dernier mot sur l’influence de l’alcool en général - et de la bière en particulier - sur l’apparition des cancers. Pour un certain nombre de cancers, le risque augmente vraisemblablement avec une consommation abusive d’alcool. Une recherche approfondie sera nécessaire pour clarifier cette question.
D’autre part, la bière contient des phyto-œstrogènes, qui exercent une influence protectrice contre certaines formes de cancer. Mais dans ce domaine comme dans les précédents, il est trop tôt pour prononcer des jugements définitifs.
A ce jour, la majorité des données collectées concerne le cancer du sein, données qui se traduiraient pas un risque légèrement accru pour les buveurs modérés à lourds.

Il existe un lien étroit entre nos habitudes alimentaires et l’apparition de maladies chroniques, dont le cancer. C’est ainsi qu’il existerait un lien entre une alimentation riche en graisses saturées et le cancer du sein, du gros intestin, de la prostate, des ovaires et de la matrice, bien que des études récentes à grande échelle démontrent que le groupe des grands consommateurs de graisses diffère à peine de celui des petits consommateurs de graisses en ce qui concerne le risque d’un cancer du sein.
Une alimentation riche en fibres réduit par contre le risque des cancers précités. L’influence de l’alcool, et de la bière en particulier, sur l’apparition de cancers n’a pas encore été examinée en détails à ce jour. Quelques tendances existent toutefois. C’est ainsi que des études permettent de soupçonner qu’une consommation importante d’alcool augmente principalement le risque de cancer du trajet estomac-intestins.
Des recherches plus récentes concernant d’autres composantes que l’alcool, comme entre autres les phyto-œstrogènes présents dans la bière, fournissent par contre des indications dans le sens d’un effet protecteur.



 Alcool , Effets sur la santé - Une expertise collective de l'Inserm. (Novembre 2001)

A la demande conjointe de la Cnamts (Caisse nationale de l'assurance maladie des travailleurs salariés), du CFES (Comité français d'éducation pour la santé) et de la Mildt (Mission interministérielle de lutte contre la drogue et la toxicomanie), l'Inserm a réalisé une expertise collective entièrement consacrée aux effets sanitaires de la consommation d'alcool.

Face à l'alcool, chacun réagit différemment selon sa corpulence, son âge, selon qu'il est un homme ou une femme. Et aussi selon certaines caractéristiques individuelles d'origine génétique.
Par rapport aux hommes, les femmes sont touchées plus rapidement et plus sévèrement par certaines pathologies liées à l'alcool, la cirrhose notamment.
Les femmes enceintes et les personnes souffrant d'une hépatite virale sont particulièrement vulnérables. Les messages de prévention doivent tenir compte de ces différences et des situations particulières qui réclament encore plus de vigilance.
Cirrhose, cancers, détériorations du système nerveux sont les conséquences d'une consommation régulière et excessive, durant plusieurs années. Les messages de prévention doivent donc sensibiliser les consommateurs sur les effets différés de l'alcool.

C'est seulement après 45 ans et pour des consommations modérées que les études ont mis en évidence un effet protecteur de l'alcool sur la survenue de maladies cardiovasculaires. Les messages de prévention doivent tenir compte de l'âge des consommateurs et des quantités d'alcool qu'ils consomment.

Cette expertise collective est publiée sous le titre :
" Alcool. Effets sur la santé "
Editions Inserm.



 Une bière par jour, c'est bon pour la santé (article du 21 janvier 2011 sur Slate.fr).

Les Anglais ont un dicton: «An apple a day keeps the doctor away» (une pomme par jour vous tient éloigné du médecin). Il semblerait que la maxime puisse s'appliquer également à la bière.
La consommation de bière avec modération peut réduire les risques de diabète et d’hypertension, et même aider à perdre du poids, selon une récente étude réalisée par des médecins espagnols. En fait, la bière contient de l'acide folique, des vitamines, du fer et du calcium, qui ont des effets protecteurs pour le système cardiovasculaire, et a les mêmes effets positifs pour la santé que ceux attribués au vin en quantité modérée, expliquent les scientifiques.

L’étude a été menée conjointement par l’université de Barcelone, la Hospital Clinic de Barcelone et l’Institut de santé Carlos III de Madrid. Les Dr Estruch et Lamuela ont étudié 1.249 hommes et femmes de plus de 57 ans, et ont observé que ceux qui boivent des faibles quantités de bière de manière régulière avaient moins de risques de souffrir de diabète et d’hypertension et avaient moins de graisse corporelle, rapporte Richard Alleyne, journaliste scientifique du Telegraph britannique. Les chercheurs recommandent la consommation de bière (jusqu'à une pinte par jour) combinée à de l’exercice physique et à un régime méditerranéen riche en poissons, fruits, légumes et huile d’olive. Le docteur Ramon Estruch, co-auteur de l’étude, explique:
«La consommation modérée de bière est associée à des bénéfices nutritionnels et pour la santé. Elle n’est pas forcement associée à un gain de poids, car la bière ne contient pas de matière grasse et n’est pas très calorique.»

Les méfaits de la consommation «à l'anglaise.»

«Nous détruisons un mythe, explique le Dr Lamuela. Nous savons que la bière n’est pas responsable de l’obésité.»
D’où vient alors l’idée largement répandue que la bière fait grossir? Selon les médecins, la consommation de bière «à l’anglaise», c'est-à-dire en grandes quantités et sans exercice physique, est responsable de cette idée reçue. Comme le souligne le Daily Mail, une pinte de bière (environ 500 ml) contient 200 calories, soit l'équivalent d'un café au lait fait avec du lait entier.

Le Dr Estruch souligne la différence entre la culture espagnole, où l’on boit la bière dans des petits verre en accompagnement des tapas, et la culture britannique:
«Ici, les buveurs de bière ne ressemblent pas aux Britanniques, qui boivent en grande quantité, en restant souvent au même endroit tout en mangeant des chips et des saucisses.»

Depuis plus de dix ans, de nombreuses études ont montré les bienfaits de la bière consommée avec modération. Dès 2000, un article dans la revue scientifique Lancet suggérait les effets positifs de la bière. Le site de Forbes proposait quant à lui un tour d'horizon des études sur le sujet dans un article de 2008.



 La bière et le lait, deux alliés minceur ? (paru dans ELLE du 20/06/2012).

Ces deux boissons aideraient à mincir. Ou plutôt, une des molécules qu'elles contiennent : la nicotinamide riboside (NR). Selon une étude de l'Ecole polytechnique fédérale de Lausanne (EPFL) faite sur deux groupes de souris et publiée le 5 juin dernier dans la revue scientifique américaine " Cell Metabolism ", la NR boosterait le métabolisme, aiderait à prévenir la prise de poids et le diabète. La molécule stimulerait indirectement l'activité des sirtuines, des enzymes présentes dans le corps, qui gèrent la combustion des graisses et les capacités oxydatives des cellules. Gràce à la NR, ces enzymes se régénéreraient plus vite.

Des boissons riches en bienfaits :

- La bière aiderait à réduire le cholestérol gràce aux polyphénols (molécules organiques antioxydantes) qu'elle contient. " La consommation modérée de bière est associée à des bénéfices nutritionnels. Elle n'est pas forcément liée à un gain de poids, car la bière ne contient pas de matière grasse et n'est pas très calorique ", précise le docteur Ramon Estruch, co-auteur de l'étude. En effet, 100 ml de bière n'apportent que 30 à 45 calories et elle contient des vitamines du groupe B, favorisant la prévention des maladies cardiovasculaires.

- Le lait, lui, est riche en calcium. En prise journalière de 630 mg (soit 500 ml de lait), il aiderait à réguler la ligne en agissant comme coupe-faim et permettrait de renforcer l'ossature.

Pour l'instant, les effets de la nicotinamide riboside n'ont pas été démontrés sur l'homme. Alors en attendant, pour garder la ligne et la santé, on continue de consommer la bière avec modération et de manger équilibré.



 Francetv info démonte cinq idées reçues sur cette boisson parfois mal-aimée en France.(publié le 21/09/2013).

En France, la bière n'a pas toujours bonne presse. Jugée moins complexe que le vin, elle est également soupçonnée de faire grossir. Francetv info prend sa défense : voici cinq idées reçues sur la bière.

1 - La bière donne du ventre.

Les scientifiques les plus sérieux se sont penchés sur la question : la bière donne-t-elle, oui ou non, du ventre ? Selon des études récentes, le fameux "bide à bière" est en fait un mythe. Une enquête anglo-tchèque menée sur 2 000 consommateurs tchèques, cette année, n'a pas permis d'établir un lien entre l'épaisseur de la brioche et le nombre de bières enquillées. En réalité, la prise de poids est directement liée à l'alcool, non à la présence de malt, de houblon ou de levure dans la bière. Une autre étude détaillée par la BBC apporte une explication supplémentaire : la prédisposition à développer un "ventre à bière" est génétique. Et cela vaut pour les hommes comme pour les femmes.

2 - La bière se consomme très fraîche.

Nous sommes nombreux à commander une petite mousse pour se désaltérer, mais pas n'importe comment : bien fraîche. Ce n'est pas toujours une bonne idée. Si la bière industrielle se consomme habituellement à faible température, les bières artisanales, elles, se dégustent légèrement plus chaudes. "Une bière extrêmement fraîche a beaucoup moins de goût qu'une bière servie à une température plus élevée".
L'idéal, si vous avez un peu de place chez vous, est donc de conserver votre bière à la cave et non au frigo.

3 - La bière brune est trop lourde.

N'en déplaise à nos amis allemands, qui préfèrent la bière dorée, la bière brune comme la Guinness, la Mc Chouffe ou la Nostradamus n'est pas un synonyme de plâtre. Le goût est effectivement plus affirmé, mais la couleur n'en fait pas une bière lourde : la teinte foncée est due à la torréfaction de l'orge au cours de l'opération de maltage. Plus on torréfie les grains, plus ils brunissent. Ils dégagent alors des arômes puissants, se rapprochant du café ou du chocolat.

4 - La bière est mauvaise pour la santé.

Les bienfaits de la bière, consommée avec modération, ne sont pas seulement psychologiques. L'adage anglais "une pomme par jour garde le médecin à distance" est également valable pour la bière, si l'on en croit le Daily Mail, qui reprend une étude espagnole. "La bière contient de l'acide folique [vitamine B9], des vitamines, du fer et du calcium, et possède les mêmes vertus que celles attribuées au vin", selon l'équipe scientifique. Ce qui fait grossir ou bouche les artères se cache plutôt dans les aliments que l'on consomme avec la bière, et l'absence d'exercice physique qui accompagne la consommation d'alcool. Mais entendons-nous bien, le proverbe anglais parle d'une pomme, et une seule...

5 - La bière sans alcool, c'est nul.

Grossesse, journées de travail chargées ou pratiques religieuses : la bière sans alcool n'a peut-être pas sa place à Munich, mais elle reste une alternative séduisante, bien que le volume de ses ventes ne dépasse pas 2% des ventes totales en France. En plus des cas déjà cités, la bière sans alcool a l'avantage d'être la moins calorique de toutes (elle est deux fois moins chargée que le vin blanc).
Si les grandes marques vous ennuient, vous pouvez vous tourner vers des bières allemandes à moins de 1° d'alcool, comme la St Pauli, la Gerstel ou la Clausthaler.



 Top 11 des effets positifs de la bière sur la santé, tout est affaire de modération.(Août 2016)

Combien de fois avez vous hésité avant d'accepter une petite mousse, partagé entre l'envie de vous rafraichir et une forme de culpabilité, "attends, je regarde... 10h du matin... c'est limite quand même", pensant que ce petit plaisir à base de houblon vous rapprochait un peu plus de la tombe? Et bien il est temps de rétablir la vérité : la bière, c'est bon pour ce que vous avez. C'est en tout cas ce que l'on trouve dans certains travaux pêchés sur Google en tapant "selon une étude, la bière est bonne pour..." Petit florilège de ces papiers universitaires qui justifient les happy-hours :

1 - La bière diminue les risques d'infarctus.

C'est TopSanté qui l'affirme dans ses colonnes, une étude ayant montré qu'une consommation journalière de 400ml de bière améliore la circulation sanguine et l'échange de substances nutritives. Et n'essayez pas de gruger, ça marche moins bien avec de la bière sans alcool (ni le panaché). L'étude montre aussi que ça ne marche pas avec la vodka, mais ça, on s'en serait douté.

2 - La bière réduit le diabète.

2 bières pour les hommes, une seule pour les femmes, c'est ce que préconise une étude espagnole pour lutter efficacement contre le diabète. Les humulones, principe actif du houblon qui donne à la bière son goût amer, auraient un effet préventif contre le diabète.

3 - La bière renforce les os.

La formule magique que même votre patron de bar ne connait pas : ethanol + silicium + phytoestrogènes dans un verre de 50cl, c'est le petit déjeuner des champions. Encore des chercheurs espagnols (toujours dans les bons coups) qui ont mené cette étude sur des femmes en leur faisant avaler une pinte par jour. Les examens aux rayons X ont parlé : la bière rend invincible.

4 - La bière ne fait pas grossir.

Une pinte par jour contribuerait même à faire mincir. Alors évidemment, l'étude prend soin de préciser qu'il faut combiner ces binouzes avec de l'exercice et un régime alimentaire sérieux, mais la vitamine B9 présente dans nos verres de pression contribuerait à nos besoins journaliers sans peser sur la balance.

5 - La bière est aussi hydratante que l'eau après l'effort.

On parle là d'un papier présenté au Symposium "Bière et Santé" qui s'est tenu en Belgique en 2011, pour vous donner une idée du sérieux de la chose et de l'absence de lobbying. En tout cas, c'est un Espagnol (c'est quoi leur problème?) qui a trouvé ça, de la bière après un jogging, ça ne pose aucun problème dans le processus de réhydratation. Une bière à la mi-temps, et on y retourne.

5 - La bière protège contre les coups de froid.

Encore une étude douteuse, puisque commandée par un brasseur japonais. Du coup, la bière devient la potion magique et contribue à exterminer les virus responsables des bronchites et les pneumonies. Petite précision, pour que ce soit efficace, il faut s'enfiler une bonne trentaine de canettes. Maintenant, si vous êtes vraiment décidé à ne pas choper la crève, vous savez ce qu'il vous reste à faire.

5 - La bière protège des calculs rénaux.

L'American Journal of Epidemiology en est sûr : la consommation de bière réduit de 40% la formation de ces cailloux horriblement douloureux dans les reins. En tout cas, ça marche pour les Finlandais, objets de cette étude. Ceci dit, le Dr. Tero Hirvonen en convient, c'est surtout parce qu'il y a de l'eau dans la bière que ça marche. Donc n'importe quel breuvage qui fait pisser, ça devrait marcher.

5 - La bière améliore la mémoire.

Et permet de prévenir contre Alzheimer. C'est en substance une des conclusions d'une étude de l'Université d'Auckland. Si vous buvez pour oublier, vous faites fausse route : l'alcool peut réveiller des souvenirs douloureux et vous inciter à boire plus. Au final, vous aurez juste oublié où vous avez laissé votre bagnole, vous aurez tout gagné...

5 - La bière rend intelligent.

Ca ne se voit pas au premier coup d'oeil, mais selon une étude de l'Université de Chicago, les hommes sont plus brillants après avoir avalé quelques bières. Pensez-y la prochaine fois que vous atterrirez dans un bar de poivrots un vendredi soir, tous ces types accoudés aux comptoirs sont de potentiels Prix Nobel.

5 - La bière rend heureux.

Il n'y a pas que la santé de votre corps qui compte, il y a aussi la santé mentale. Et si vous avez pu observer des gens imbibés de houblons qui avaient l'air particulièrement "heureux", voire "heureux au point de ne plus savoir où ils habitent", sachez qu'une étude américaine s'est penchée sur le sujet. Et on y apprend que le goût de la bière déclenche la sécrétion de dopamine et un test sur des échantillons de cobayes, la moitié tournant à la bière et l'autre au Gatorade, montre très clairement que les buveurs de bières sont plus heureux. Et en redemande. Ce qui est un problème.

5 - La bière protège du cancer du barbecue.

C'est en tout cas comme ça qu'on résumera cette étude relayée un 1er avril par Metronews. Mais on va quand même la croire puisqu'elle nous explique que la bière permet d'atténuer les effets cancérigènes de la bidoche cramée au barbecue. Pour info, c'est surtout la bière brune qui est efficace, en marinade, préalablement à la cuisson. Et si vous en buvez une entre deux saucisses, ça ne peut pas faire de mal.

On fait les comptes : deux bières pour le cœur, deux pour le diabète, une autre pour les os, encore une pour les reins et le reste pour lutter contre le froid... Normalement, en avalant 6 litres de bières par jour, vous serez immortel. Et heureux.